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ANGÉLUS, 30 juillet 2017
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Campagne porte à porte pour prévenir la diffusion du choléra
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CAMPAGNE PORTE À PORTE POUR PRÉVENIR LA DIFFUSION DU CHOLÉRA

Présentations dans les rues, vidéos sur Internet, affiches, savonnettes : telles sont quelques-unes des initiatives locales visant à aider les personnes à lutter contre le choléra et à augmenter la prise de conscience de la rapide diffusion de l’infection au Soudan. Sans aucun soutien de la part du gouvernement soudanais, à Khartoum, de nombreuses initiatives volontaires locales et civiles se sont développées. Selon la National Epidemiological Corporation, le nombre de morts causés par le choléra en août de l’an dernier dans l’Etat du Nil Bleu aurait été de 940. Les activistes fournissent des informations aux résidents en ce qui concerne les services de prévention et de traitement locaux.
Différents médecins ont, eux aussi, adhéré à quelques-unes des initiatives et soignent à domicile les personnes contaminées ou les transfèrent dans des unités d’isolement gérées par des hôpitaux ou des centres sanitaires. Des groupes organisés diffusent quant à eux des tracts et des vidéos expliquant comment se diagnostique la maladie et les méthodes permettant de préparer des solutions de perfusion chez soi et de renforcer la prévention.
En différents Etats, le programme porte à porte a contribué à identifier l’importance de la diffusion du choléra, les activistes rendant visite aux résidents chez eux et adoptant les modalités les plus adéquates pour y faire face. Ils distribuent dans les hôpitaux des médicaments, des intégrateurs, du savon, des désinfectants et des détergents. Les équipes vont en outre également dans les mosquées, assistent aux réunions publiques, se rendent sur les marchés, dans les transports en commun afin de fournir des informations sur la manière dont éviter le choléra et apprendre à se comporter avec les personnes infectées.

(Agence Fides 19/07/2017)

14.659 CAS DE CHOLÉRA ET 292 MORTS DANS LE CADRE DE L’ÉPIDÉMIE EN COURS

Le bilan des cas de choléra dans les Etats de Khartoum et du Nil blanc continue à s’alourdir. Dans les zones de Khartoum Bahri, le Ministère de la Santé a enregistré 30 nouveaux cas alors que des sources locales en confirment au moins une centaine. Les hôpitaux ne parviennent pas à contenir le nombre des patients contaminés qui sont souvent contraints à partager les lits. Les médecins de la capitale soudanaise ont fait état de 120 nouveaux cas au cours de la dernière fin de semaine. La maladie est arrivée d’abord dans la zone est puis dans le nord et à El Gezira avant d’atteindre l’Etat du Nil Blanc où elle s’est rapidement répandue. Les patients commencent à remplir également les hôpitaux du Nord Kordofan. Selon les estimations du Ministère de la Santé local, d’août 2016 à mai 2017, ont été enregistrées 14.659 cas de diarrhée aigue et 292 morts.

(Agence Fides 07/06/2017)

PLUS DE 3.000 PERSONNES ÉVACUÉES SUITE AUX INONDATIONS DANS LE NORD DU PAYS

Suite à des inondations ayant provoqué le débordement du fleuve Uruguay, 3.700 personnes ont dû évacuer jusqu’à présent dans le nord du pays. Le département le plus touché continue à être celui de Salto avec 1.993 sans abri. Des centaines de milliers d’évacués ont été enregistrés à Paysandú et Artigas. Les familles reçoivent actuellement une assistance tant sanitaire qu’alimentaire de la part des administrations locales et du Système national chargé des urgences.

(Agence Fides)

YEMEN - UN TIERS DES CAS DE CHOLÉRA RECENSÉS CHEZ LES ENFANTS

Au Yémen, la situation relative au choléra peut être qualifiée d’urgence. A cause du manque de services publics de base, tels que le système sanitaire, l’approvisionnement en eau et la gestion des déchets, l’épidémie se propage actuellement dans l’ensemble du pays, indiquent les informations parvenues à Fides. Selon les données fournies par l’UNICEF, un tiers des cas enregistrés concernent des enfants. Les autorités locales font état de 11.000 cas suspects et de 250 patients contaminés. Au cours de ces trois dernières semaines, quelques 130 personnes sont mortes dans différentes provinces de la nation, le même chiffre que celui enregistré au titre de 2016. Du 27 avril au 16 mai, l’UNICEF a identifié de possibles soupçons de choléra dans les provinces de Sanaa, Dhalea, Ibb, Taiz, Dhamar, Hajjah, Bayda, Amanat, Asima et Hudaydah.
En outre, quelques 2,2 millions d’enfants souffrent de dénutrition, dont 462.000 sont affectés de la forme grave de cette pathologie. Un yéménite sur deux de moins de 5 ans ne parvient pas au développement physique et psychologique correspondant à son âge. La population doit affronter une nouvelle crise sanitaire. 25% des cas se trouvent dans la seule province de Sanaa. Les hôpitaux et centres médicaux ont actuellement des difficultés à assister le grand nombre de patients présentant des symptômes du choléra à cause de la pénurie de médicaments et de personnel infirmier. La précédente épidémie avait été enregistrée l’hiver dernier, se soldant par 130 morts pour 27.000 cas recensés.

(Agence Fides 17/05/2017)

CAS DE DÉNUTRITION, CHOLÉRA ET DIARRHÉE EN AUGMENTATION CHEZ LES MINEURS

Des milliers d’enfants en Somalie souffrent de dénutrition aigue, de choléra ou de diarrhée et leur nombre augmente rapidement. Selon les estimations de l’UNICEF, au cours des mois de janvier et de février, des aliments thérapeutiques ont été fournis à 35.400 enfants malades soit le double par rapport à la même période de l’année précédente alors qu’ont été diagnostiqués 18.400 cas de choléra et de diarrhée aqueuse. Actuellement, la situation est véritablement grave, les enfants mourant de malnutrition, de faim, de soif et de maladies. Au cours de la famine de 2011, 130.000 enfants sont morts. Selon l’UNICEF, près d’un million concernés cette année. Le même organisme a assuré l’administration de traitements pouvant sauver des vies jusqu’en juin prochain et s’est déjà engagé dans un programme mobile spécial visant à amplifier la portée des aides nutritionnelles, de l’eau et des services hygiéniques et sanitaires.

(Vatican Radio)

PRIÈRES ET AIDES CONCRÈTES POUR LES VICTIMES DE LA TRAGÉDIE DE MOCOA

Dans la nuit du 1er au 2 avril, une gigantesque coulée de boue et de détritus a envahi la petite ville colombienne de Mocoa. Les fleuves sortis de leurs lits, dont le Mocoa et le SanBoyaco, ont submergé et détruit les maisons, balayant les véhicules et deux ponts. Les quartiers touchés sont au nombre de 17. Pour l’heure, le bilan fait état de 254 morts dont 62 mineurs, et de plus de 400 blessés. Des quartiers entiers sont sous la boue. Selon des sources locales, la ville est totalement isolée, privée d’énergie électrique et d’eau. L’agence météorologique locale indique que le mois de mars a été le plus pluvieux depuis 2011.
Face à la grave tragédie, les Evêques colombiens ont invité à prier pour les défunts et demandé à Dieu la force pour tous ceux qui ont été touchés par cette calamité. La note de la Conférence épiscopale de Colombie parvenue à l’Agence Fides indique que les Evêques invitent les communautés ecclésiales, les personnes et les institutions de bonne volonté à entreprendre les initiatives opportunes pour aider de manière efficace le chemin de la reconstruction. Le Pape François a, lui aussi, dans le cadre de l’Angelus dominical du 2 avril, adressé un appel éploré : « Je suis profondément attristé par la tragédie qui a frappé la Colombie. Je prie pour les victimes et j’assure ma et votre proximité à ceux qui pleurent la disparition de leurs êtres chers. Je remercie tous ceux qui travaillent actuellement afin de prêter secours ». La région de Putumayo, où est située Mocoa, se trouve à la frontière entre l’Equateur et le Pérou où, depuis le début de cette année, au moins 90 personnes ont perdu la vie à cause des fortes pluies.

(Vatican Radio)

PLUS DE DEUX MILLIONS D’ENFANTS PRIVÉS D’ÉCOLE À CAUSE DES DOMMAGES PROVOQUÉS PAR LES INONDATIONS

Les pluies intenses de ces dernières semaines ont provoqué de graves inondations au Pérou, causant de sérieux dommages matériels outre la mort de 90 personnes . Comme dans le cadre de toutes les catastrophes naturelles, les enfants sont ceux qui en subissent principalement les conséquences. Les estimations font état de 285.000 enfants frappés par cette calamité. Les besoins humanitaires sont énormes. Quelques 29.000 maisons se sont écroulées, laissant au moins 120.000 personnes sans logement. La majeure partie des zones touchées sont demeurées privées d’eau potable, augmentant ainsi de manière exponentielle le risque de transmission de maladies. Une autre préoccupation importante concerne plus de 2 millions d’enfants qui ne peuvent actuellement aller à l’école dans la mesure où leurs établissements scolaires sont fermés à cause des dommages subis.

(Vatican Radio)

VICTIMES EN EQUATEUR ET AU PÉROU SUITE À DES PLUIES EXCEPTIONNELLEMENT INTENSES

Les pluies intenses s’étant abattues au cours de ces dernières semaines dans différentes régions de l’Equateur et du Pérou continuent à créer des dommages à la population, aux animaux, aux récoltes et aux infrastructures. En Equateur, au cours de la saison des pluies, connues comme hiver équatorial, l’Institut national de Météorologie et d’Hydrologie (INAMHI) a signalé qu’au cours des 13 premiers jours de mars, les précipitations ont atteint les volumes prévus pour l’ensemble du mois. L’INAMHI s’attend à ce que, dans de nombreuses régions du pays, se maintiennent des conditions anomales en particulier sur les côtes et espère que les orages finiront d’ici le mois d’avril. Selon les estimations, plus de 5.000 familles ont été touchées. La situation n’est pas moins critique dans le nord du Pérou, limitrophe du territoire équatorien, où les pluies insistantes ont causé jusqu’ici 60.000 victimes et ont frappé quelques 600.000 personnes selon le Centre des Opérations d’urgence national (COEN). Dans la seule ville de Piura, on compterait plus de 15.000 victimes alors que le nombre des personnes intéressées par le phénomène arriverait à 50.000. S.Em. le Cardinal Juan Luis Cipriani, Archevêque de Lima, a renouvelé son appel à la solidarité envers les victimes des inondations. (AP)

(Agence Fides 16/03/2017)

AU MOINS 300 CAS SUSPECTS DE CHOLÉRA DANS UNE ZONE VASTE ET TRÈS PAUVRE SELON LE TÉMOIGNAGE DU CUAMM

Quelques 300 cas suspects de choléra ont été enregistrés en quelques jours au mois de février dans les comtés d’Est Yirol et d’Awerial (Soudan du sud) mais le nombre est destiné à augmenter dans la mesure où « les récits de ceux qui arrivent dans les centres sanitaires en provenance des villages les plus éloignés sont alarmants ». C’est ce qu’affirme un communiqué envoyé à l’Agence Fides par Médecins avec l’Afrique CUAMM. Les données citées proviennent des comtés d’Est Yirol et d’Awerial – ancien Etat des Lacs – où le CUAMM travaille et coordonne l’activité de 16 centres sanitaires périphériques faisant référence à l’hôpital de Yirol. Il s’agit d’une zone qui présente différentes complexités allant des difficultés à atteindre les communautés vivant le long du Nil et éloignées des centres sanitaires à la problématique de l’offre de services adaptés à une population qui, depuis décembre 2013, a augmenté sous l’influence de l’arrivée de milliers d’évacués.
« Nous ne disposons pas encore de la confirmation officielle du fait qu’il s’agisse de choléra mais nous qui sommes sur place, nous pensons que cela est très probable » déclare Giovanni Dall’Oglio, responsable de l’intervention du CUAMM sur zone. En novembre denier, l’intervention du CUAMM dans l’ancien Etat des Lacs avait été étendu pour couvrir l’ensemble des 8 comtés – y compris ceux touchés par l’épidémie de choléra – arrivant à soutenir 3 hôpitaux et 90 centres de santé périphériques pour une population bénéficiaire d’un peu moins d’un million de personnes dont 250.000 enfants de moins de 5 ans et 58.000 femmes enceintes. Il s’agit d’une très vaste zone comprenant également les rives du Nil et ses îles, zones complètement dépourvues de tout type de centre sanitaire. (L.M.) (Agence Fides 20/02/2017)

SÉRIE DE SECOUSSES DANS LE CENTRE DE L’ITALIE

Au total, quatre secousses d’une magnitude supérieure à 5 sur l‘échelle de richter et plus de 200 répliques ont été enregistrées dans le centre de l’Italie. Et une personne a été trouvée morte sous les décombres d’un bâtiment dans la commune de Castel Castagna, dans la province de Teramo.

Parmi les communes touchées se trouvent Amatrice et Montereale, déjà durement affectées par les séismes meurtriers de l’an dernier.

A Montereale, le maire se dit résigné.

“Depuis 2009, nous avons ce problème, explique Massimiliano Giorgi. Chaque fois que nous commençons à relever la tête, il y a un nouveau séisme. Malheureusement, nous devons vivre avec ce problème et essayer malgré tout d’aller de l’avant.”

(euronews.com)

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